Entendons-nous tout de suite, les étiquettes énergie et climat représentent des estimations de la performance énergétique. Ne prenez pas les notes pour argent comptant. Que la note soit trop belle ou trop affreuses, investiguez ! Pour information, vous pouvez télécharger en bas de page les textes de loi entourant les étiquettes énergie et climat.
L'étiquette énergie
L' étiquette "énergie" indique une estimation de la consommation énergétique annuelle du bien immobilier. Le bien est classé sur une échelle allant de A à G, du moins énergivore au plus énergivore. La valeur est en kWh/m2/an.
A titre d'information, la moyenne française pour les logements est d'environ 240 kWh/m2/an soit la classe E. Il y a donc bien du progrès à faire.
Notez qu'il existe différentes échelles et donc différentes étiquettes DPE, à utiliser selon le type de bâtiment diagnostiqué.
L'étiquette climat
L'étiquette "climat" indique quant à elle l'impact annuel de la consommation énergétique du bâtiment en terme d'émission de gaz à effet de serre. Pour simplifier, elle estime les rejets de CO2.
L'échelle des valeurs va, comme pour l'étiquette énergie de A à G. Les valeurs sont exprimées en kilo d’équivalent CO2/m2/an. Notez que selon le bien diagnostiqué (logement ou autre) l'échelle de l'étiquette climat change.
Les étiquettes dans les petites-annonces
Depuis le 1er janvier 2011, les petites annonces immobilières doivent intégrer la classe énergétique du bâtiment, que l'annonce soit publiée dans la presse, en agence ou sur le net.
- Pour une annonce écrite, le texte devra être de taille égale à celui de l'annonce, le label devra être obligatoirement "Classe énergie" et la classe en majuscule
- Dans les agences immobilières, une étiquette normée et utilisant au moins 5% de la surface de l'annonce devra être utilisée
- Sur le web, l'étiquette devra au moins mesuré 180*180 pixels



